[ Le Tourbillon de la vie ]

[ Le Tourbillon de la vie ]

Je savais que cette humeur méchante qui m'avait vue devenir rivière, torrent, tempête, ouragan, ne pouvait s'incruster sous ma peau, ni même y tatouer un nouveau cadavre sombre...

Je me devais, je V0uS devais de renaître à la vie, de reprendre mon souffle, de relever la tête...
Rappelez vous vos cinq sens, faites les vivre, goûtez les couleurs, respirez les chants, regardez les mets, écoutez la soie, touchez les parfums...

Pour le reste, je vous laisse le soin de naviguersur mes pages, flotter entre mes mots, et y semer vos réactions.



# Posté le lundi 03 septembre 2007 05:10
Modifié le dimanche 02 mars 2008 07:11

In my Head !

In my Head !
( EnTre PaREnthéSE )
# Posté le lundi 03 septembre 2007 07:02
Modifié le samedi 01 mars 2008 09:31

the real world is back ./

 the real world is back ./
C'est la rentrée ! On se bouge ! Mache rigole et pleure t'as le bac en fin d'année !

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 08:21
Modifié le samedi 01 mars 2008 09:31

PRETTY SUNDaY

PRETTY SUNDaY
Je devrais être sombre,je devrais être despéré
Je ne devrais pas m'en faire pour un garçon que j'apelle Lui
Je ne devrais pas sourir quand il rit a mes plaisanteries
Je ne devrais pas pencer qu'il brise mon coeur
Je devrais être solennelle,en chantant de triste cantiques
Je ne devrais pas sentir cogner mon coeur quand a moi il sourit
Mais aujourd'hui les brises me délogent de mon esprit
Et me disent de m'inquiéter une autre fois.
# Posté le dimanche 23 septembre 2007 07:57
Modifié le samedi 01 mars 2008 09:32

Il m'aurais sans doute dit : il n'y a pas de gain sans perte (...) mais des pertes sangines

Il m'aurais sans doute dit : il n'y a pas de gain sans perte (...) mais des pertes  sangines
Il m'a presque bousculé. Il marchait vite, son pas avait une longueur d'avance sur le mien. La main droite rivée à l'oreille, il parlait à voix basse. Puis il a ralenti. J'étais à présent sur ses talons, sans oser le dépasser. Sa converse heurtait le sol avec rythme, mais il semblait avoir perdu cette célérité qui avait failli rompre mon équilibre. Sa voix aussi avait changé. Sans le vouloir, sans vraiment l'avoir espéré, je percevais son timbre feutré, ses mots posés. Puis soudain il s'est enflammé. Mes oreilles devenues sourdes ont reconnu la belle mélodie, les notes chaudes, la fièvre singulière...
Oh non je ne vous dirai pas ce qu'il a dit. Cela ne vous regarde pas.
Mais je voulais vous faire part de mon émerveillement quand soudain j'ai pu voir son regard. Quand il a raccroché, il a pris conscience de ma présence, m'a souri furtivement, a bafouillé un pardon et m'a gentiment laissé prendre les devants, doubler son pas à présent lent, si lent.
Je me suis donné une contenance digne de la sienne fière et digne, puis j'ai allongé mon pas devant ce bout de tissu brun, résigné à perdre à jamais son regard.
Oui j'ai succombé à une de ces fièvres amoureuses qui vous bousculent sur un morceau de couloir et vous poursuivent de leur parfum. OUI, je suis de ceux-là, je nai rien d'autre en tête en ce moment et je me tourne pour me plongé dans sa sihouette si improbablement beige...Comme tous les jours d'ailleurs...
# Posté le samedi 24 novembre 2007 09:08
Modifié le samedi 01 mars 2008 09:33